Client ou clientèle?

 

 

Quand j’ai réalisé la différence, mon cœur a fait « boom » et une ampoule de 100 watts s’est allumée dans ma tête.

Parce que, vois-tu, je n’ai jamais pensé en termes de clientèle dans mon biz.


Ayant tout appris chez les Américains, j’ai acheté leur concept de clients.

Ou du moins, la définition que lui donne certaines des plus grandes figures du biz web et du marketing en ligne.

Et elle diffère de la manière latine, orientale, méditerranéenne ou francophone.

En effet, je crois vraiment que la culture y est pour quelque chose.

Et quand tu auras compris la différence que je fais entre les deux, peut-être que toi aussi tu auras un sentiment d’Eureka.


Alors voici, selon moi, la différence entre client et clientèle. (et je mets en gras le SELON MOI)

Je vais le faire sous forme de métaphore, car tu le sais (ou pas), mais j’adore les métaphores.

 

Le Client

Un client, c’est comme quelqu’un qui économise pendant des mois, pour passer la nuit dans un hôtel de luxe. C’est cher, mais c’est luxueux, une expérience inoubliable.

Le lendemain, on rentre chez soi, heureux de l’avoir fait au moins une fois dans sa vie, mais pas sûr d’avoir envie, ou de pouvoir, recommencer.

 
Pour l’hôtel, cette vente est finale et non renouvelable.

 Il ne fera plus d’argent avec cette personne.

 Un client, c’est quelqu’un qui va dépenser une seule fois chez toi.

 

Une Clientèle

Une clientèle, c’est un groupe de clients avec qui tu as construit une relation de confiance et qui va acheter plusieurs fois de toi.

Il va dépenser peu, mais souvent.

C’est le café du coin ou le restau de quartier où l’on revient sans cesse. À force de s’y rendre, parce qu’on y est bien, on y est connu, on y connaît nos goûts et nos besoins à travers nos achats.

C’est notre coiffeur, naître esthéticienne, notre boulanger/ère

Dans leur approche du business des dernières années, les Américains ne jurent que par LE CLIENT.

Celui à séduire, à attirer, à qui vendre du High Ticket, des coachings plus chers que mon hypothèque et des programmes au prix d’une voiture.

 
Mais c’est aussi un client qui consomme une seule fois et qui renouvelle rarement à moins d’avoir les moyens ou que la transformation vécue soit extraordinaire et ils en veulent plus (je dis amen).

Mais l’entrepreneur doit donc souvent aller à la recherche de nouveaux clients potentiels, faire des lancements pour renouveler son audience, être actif dans sa séduction sociale, etc.

 

Et je faisais ça. 

C’est ce que l’on m’avait appris. 

Il n’y avait pas de voix dissonante, différente qui présentait autre chose.

Ou du moins, elles n’étaient pas aussi vocales.

L’américain a rarement l’expérience du café du coin, du restau de quartier, de la boulangerie où l’on connaît nos préférences. Et il n’a donc pas cette culture de la clientèle où la relation à l’autre crée une confiance et un confort.**

** Je généralise pour l’effet dramatique. Ne me jette pas de pierre, je sais qu’il y a des exceptions, mais continue à lire.

 

Il y a beaucoup d’exemples d’entrepreneurs qui vivent grâce à leur clientèle.

Ce ne sont pas eux qui ont les plus belles photos Instagram, ils ne sont pas braiment sur Tiktok et paient rarement pour de la pub Facebook.

En business web, ça donne des entrepreneurs comme Elizabeth Goddard (Anglaise), Tad Hargrave (Canadien), Antoine BM (Français), Leonie Dawson (Australienne), pour ne citer que ceux que j’aime, qui vendent à petit prix, mais beaucoup, et pas forcement avec plus d’effort que dans le High Ticket (souvent avec BEAUCOUP MOINS D’EFFORT).

Quand je dis beaucoup, c’est par exemple Leonie Dawson qui fait un chiffre d’affaires de 1,3 million l’année dernière avec des produits entre 99 $ et 500 $. 

Ou Elizabeth Goddard qui, l’année d’avant je crois, à eu son premier lancement à plus de 10 000 $, alors que cela fait des années qu’elle flirt avec le 200 000 $ par année avec peu ou proue de lancements et une moyenne de 500 $/produit. 

 Ou Antoine BM qui a déjà atteint le 2 millions d’euro si je ne me trompe, avec des produits entre 59 et 199 euros.

 

Bref.

 

Client contre clientèle, j’ai dû faire un choix.

 

Tu le sais (ou pas) mais je suis une slowpreneuse qui prône le Marketing Paisible. 

J’ai créé mon business d’abord pour être libre et pour aider les femmes en business à être libres.

Avec les années, j’ai dû pourtant souvent me ramener à l’ordre. 

Mes choix me faisaient parfois entrer dans une prison, peu importe sa forme.

 

Celle de la contrainte des réseaux sociaux.

Celles de la contrainte du coaching 1:1.

Celle de la contrainte du High Ticket.

Celle du client.

 

Moi, je veux être le restau de quartier, où tu te sens bien de revenir, parce que tu sais que tu seras traité comme un membre de la famille.

Je veux être comme ton coiffeur en qui tu as une confiance aveugle.

Je veux être comme ta boulangère qui te met de côté le dernier croissant aux amandes.

Et tu pourras aller passer la nuit dans le plus bel hôtel de luxe EVER, je serais ton café pref’ qui te servira le parfait cappuccino pour toi.

 

Je choisis la clientèle.

 

La Quotidienne Privée**


Je suis une slowpreneuse qui a construit un business rentable, durable et serein.

Si ça te parle, j’ai hâte de connecter avec toi !

- Rim
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