J’ai viré tout le monde.



Dit comme ça, on pourrait croire qu’ils étaient plus de 30, mais ils étaient 6, et c’était déjà too much.

Je voulais une entreprise sereine et je me dirigeais dangereusement vers l’usine à gaz qui allait me bouffer.

Suivre le mouvement

Quand je me suis lancé, je n’avais pas vraiment fait le travail de réflexion sur le genre de business que je voulais.

Dans mon imaginaire, tout le monde commençait comme freelancer puis devait grossir jusqu’a avoir des employés.

Il n'y avait pas vraiment d'entrepreneurs dans ma famille, sauf mon grand-père qui avait une librairie.

Avec des employés.

Why not. L’idée ne me séduisait pas plus que ça, mais j’étais trop dans l’excitation des débuts pour vraiment y réfléchir.

Puis j’ai commencé à fréquenter des gens qui avaient l’objectif de créer de grosses structures et j’ai suivi.

J’ai même rejoint le Million Dollars CEO Mastermind en 2019.

Tu as bien lu.

Un mastermind pour entrepreneur en route vers le million.

C’est ce que je devais faire.

Même si moi, le million, je m’en fous un peu.

Non pas que je ne le veuille pas, mais ce n’est pas mon objectif.

L’argent ne l’ait jamais. C’est une conséquence heureuse et agréable.

Bref.

J’ai commencé à chercher les perles rares, à passer des entrevues, à recruter et à former.

Et je passais plus de temps à gérer de l’humain qu’à créer.

Pareto a sauvé mon biz (et ma santé mentale)

Quand je me suis séparé de mon équipe (en super bons termes, hein, on s’aime et tout), j’avais déjà entamé le travail de simplification dans lequel je suis toujours.

Simplifier, se délester, pour avoir plus de place pour la créativité et pour être dans les meilleures dispositions pour aider mes clientes.

J’ai fait ce travail en m’inspirant de Pareto et de son principe de 80/20.

En gros, la loi de Pareto observe que, par exemple, 80% des résultats sont créés par 20% des efforts.

Je passe régulièrement mon business dans ce filtre-là et dès que je sens un débalancement, je sais qu’il est temps de revoir la tâche ou le process.


J’ai commencé, par exemple, par ma création de contenu.


J’ai réalisé que je créais une quantité industrielle de contenu, mais que je la distillais parmi mes plateformes.

80% de mes créations ne me donnais que 20% de résultat sur ces plateformes.

J’ai inversé la tendance en recyclant mon contenu et en créant une pièce contenue que je déclinais selon les plateformes.

Le 80/20 devenait à mon avantage.


J’ai continué avec mes produits.


J’ai éliminé ou transformé ceux qui ne me rapportaient pas grand-chose et mis mon focus sur les plus rentables.

Pareille avec mes réseaux sociaux.

À la mi-2021, j’ai réalisé que je passais 80% de mon temps sur des plateformes qui me ramenait moins de 20% de mes revenus…

Si j’avais du plaisir à rester sur ses plateformes, je serais resté, mais quand en plus j’avais une résistance énorme à être là… ça ne faisait plus de sens.

J’ai donc quitté et mis mon focus sur mon podcast et mes emails qui sont un bien meilleur investissement de mon temps. 

Et enfin mon processus de ventes.

Celui-là a pris du temps !

Je me compliquais toujours la vie et mon anxiété n’avait plus de limite.
 
Mais le simplifier m’a libéré et m’a permis de réellement goûter à cette rentabilité toute en sérénité.

Mais je t’en dis plus demain, je prépare un petit quelque chose sur ça.

En attendant, j’aimerais beaucoup connaître ta position sur ton business : qu’est-ce qui mériterait d’être simplifié ?

La Quotidienne Privée**


Je suis une slowpreneuse qui a construit un business rentable, durable et serein.

Si ça te parle, j’ai hâte de connecter avec toi !

- Rim
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